Cuisiner quand on souffre de fibromyalgie et/ou douleurs chroniques, des astuces du quotidien

Depuis quelques temps maintenant je réfléchis à agrémenter ce blog de mes diverses recettes de cuisine, lesquelles seraient prioritairement sans gluten / sans lactose / IG bas / adaptées au régime hypotoxique de Seignalet … je reparlerai de tout ça sous peu de temps, ne vous inquiétez pas !

Pour autant, je voulais, avant tout, aborder avec vous les difficultés qui se posent pour cuisiner quand on souffre de fibromyalgie, de douleurs chroniques. Fut un temps, j’étais une de celles qui passent sa vie (ou presque) derrière les fourneaux à concocter tout plein de bons petits plats ou encore multiples douceurs. Je tenais même un blog que j’alimentais régulièrement de mes expériences culinaires. Mais, ça, c’était avant !!! Dorénavant, les choses sont bien différentes car, malheureusement, la pathologie impacte véritablement sur bien des domaines de la vie personnelle, sur notre quotidien et, cela, même en cuisine.

Je me suis permise de vous solliciter sur les réseaux sociaux pour savoir quelles étaient vos astuces personnelles pour gérer la cuisine au quotidien et je tiens à vous remercier des nombreuses réponses qui me permettent de rédiger cet article en espérant qu’il aide en apportant des pistes de réflexion à exploiter pour mieux s’en sortir au quotidien.

=> Pour commencer, nombreuses personnes ont expliqué très clairement la difficulté qu’était de couper des fruits et légumes, de les peler pour, ensuite, pouvoir les cuisiner. En effet, cela demande de gros efforts en termes de motricité fine.

*** Astuce : faire cette tâche en s’asseyant, à notre rythme, avec tout ce qu’il est nécessaire d’avoir à porter de main de manière à éviter d’avoir à se relever / se faire aider par une tierce personne (le chéri, les enfants …) / acheter des légumes déjà pré-découpés en version surgelée (mais aussi des fruits, des poissons … de façon à manger équilibré malgré la douleur et la fatigue qui ont tendance à nous freiner dans nos élans culinaires) / investir dans des aides permettant de faire cette tâche sans se fatiguer (je pense, par exemple, à un pèle-pommes, à un robot multi-fonctions qui intègre diverses râpes, à un hachoir type Fresh-Express de Moulinex mais, clairement, il y a bien d’autres produits qui peuvent se révéler très aidants).

=> D’autres m’ont mis en mot la difficulté du port de charges dès lors qu’il s’agit de cuisiner car, souvent, les appareils, les casseroles, les ustensiles utilisés peuvent se révéler lourds pour nos membres endoloris.

*** Astuce : investir dans des saladiers ultra légers, se faire aider dès lors qu’il s’agit de porter de gros plats

=> Aussi, par voie de conséquence, certains, dans cette même dynamique, se sont équipés de gros appareils tels que le Cookéo (multicuiseur intégrant diverses fonctions dont la cuisson vapeur express) qui évite de passer un temps infini debout à surveiller la préparation des repas … il gère tout tout seul (ou presque). Mais, la liste ne s’arrête pas là car on m’a parlé aussi du Thermomix de Vorwerk, du Companion de Moulinex, du Cook-Expert de Magimix qui sont de vrais appuis pour faciliter le travail au quotidien en cuisine. Par contre, il y a un prix !

=> Parfois, il y a une fatigue telle qu’il nous est impossible d’envisager de passer ne serait-ce que quelques minutes en cuisine tant cela nous coûterait en termes d’énergie et d’efforts, surtout dans les périodes de poussées hyperalgiques qui imposent un repos quasi total.

*** Astuce : cuisiner le matin, moment où l’énergie est au rendez-vous / sortir un plat du congélateur (lequel aura été préparé à l’avance un jour où nous avions assez d’énergie pour le faire d’où l’intérêt, parfois, de cuisiner en grosse quantité) / stériliser des plats mijotés et les sortir du placard quand on n’est pas en forme / sortir une boîte de conserve (lentilles, petits pois, haricots blancs et diverses autres légumineuses) que l’on agrémente de manière à concocter une bonne petite soupe ou une purée qui calent bien / se faire livrer une pizza (ça fait du bien aussi de mettre les pieds sous la table sans avoir préparé quoi que ce soit) / passer le relais à une tierce personne (le chéri, les enfants devenus grands …)

Après, clairement, rien empêche aussi de faire de la cuisine à 4 mains et de partager ce moment de création et de convivialité avec son/sa conjoint.e 🙂

Pour ma part, en cuisine, j’ai investi dans le Cook Expert de Magimix car je le trouve plus riche d’accessoires que le Thermomix (nombreuses râpes qui peuvent aider à peler, à découper les légumes et les fruits) et, clairement, ce n’est pas négligeable. J’apprécie clairement le fait de tout mettre dans mon bol inox (pas de plastique) et de laisser la bestiole gérer ensuite tout le reste de la préparation ; je peux alors me reposer et éviter la station debout trop longtemps qui impose une grosse fatigabilité. Après, je reproche à cet appareil la lourdeur du bol inox (2.5 kg) donc, souvent, je demande à mon chéri de m’aider pour le porter. Un peu plus tardivement, j’ai acheté le Cookéo (grosse affaire financière donc j’ai réussi à convaincre le chéri pour ce cadeau) dont j’apprécie nettement la fonction de cuisson vapeur express : faire une ratatouille en 8 minutes, ce n’est pas négligeable ! Il suffit de tout mettre dans la cuve et hop, c’est parti, il s’occupe de tout. Dans un souci du mieux manger, j’ai demandé à ce que l’on m’offre une yaourtière (la Multi-Délices) pour réaliser mes propres desserts lactés également.

Comme vous, je déplore des difficultés en termes de motricité fine qui m’obligent à demander de l’aide au chéri (pour peler les pommes de terre pour les frites par exemple, pour peler les pommes qui serviront à faire la tarte et j’en passe …). Il comprend mes difficultés et m’aide dans la mesure du possible. S’il n’est pas disponible, je m’installe, assise à table, et je vais à mon rythme – même si je dois m’y reprendre à plusieurs fois en intégrant des pauses régulièrement.

Il peut aussi m’arriver de m’asseoir devant la plaque chauffante car la station debout me demande trop d’efforts.

En termes d’efforts physiques, comme vous, j’ai des faiblesses musculaires donc, oui, je demande (encore) de l’aide auprès de mon chéri dès lors qu’il s’agit de sortir une quiche du four, lequel est positionné en bas en plus. Quand nous recevons, il sait qu’il aura à porter les plats car ils seront trop lourds pour moi.

Je suis en train de réfléchir à l’achat d’un appareil de mise sous vide me permettant de garder plusieurs jours mes fruits et mes légumes pré-découpés sans peur de les perdre. L’idée serait d’acheter frais ces derniers, de me servir de mon Cook Expert et ses différentes lames et râpes pour émincer, couper en rondelles, couper en petits morceaux et tout mettre au frais pour me servir de ce dont j’ai besoin au moment venu en toute liberté. Je pense que ça peut être une idée intéressante à approfondir.

Donc, vous l’aurez bien compris, je crois que j’ai intégré les quelques conseils récoltés sur les réseaux sociaux tout en prêtant une attention vigilante également à mon organisation de façon à m’éviter la charge mentale. Comme nombre d’entre vous, j’essaie de cuisiner en quantité et de mettre au congélateur, d’agrémenter différemment ma base toute simple pour varier les plaisirs dans la semaine. L’idée est de m’économiser. Et, puis, de temps en temps, un bon repas au restaurant ou cuisiné par le chéri ne sont pas pour me déplaire.

Et pour vous, comment se passent les choses en cuisine ?

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Être enceinte et souffrir de fibromyalgie : vivre la grossesse (tome 1)

Il est peut être temps de vous raconter un peu les derniers mois que je viens de vivre en tant que future maman (bis !) car, au vu de certains des commentaires rencontrés sur les réseaux sociaux, nombreuses femmes sont en demande d’informations à ce sujet. En effet, rares sont les retours sur la période de grossesse pour les femmes qui souffrent de fibromyalgie. Honnêtement, je n’ai trouvé que très peu de témoignages sur le sujet pour ma part. Du coup, il me semble important de communiquer sur le sujet pour éclairer celles qui se questionnent sur le sujet. Il est bien entendu que la fibromyalgie ne touche pas que des femmes qui sont ménopausées et que la grossesse titille plusieurs d’entre nous en âge de procréer donc autant partager l’expérience de manière à permettre d’y voir plus clair car, il faut être clair sur le sujet, la fibromyalgie n’empêche pas d’être une future maman. Pour autant, j’en conviens, cela pose tout de même difficultés de se projeter dans le rôle de maman quand on souffre de douleurs diffuses invalidantes et d’une fatigue inextinguible. A savoir aussi que beaucoup de femmes qui vivent avec la fibromyalgie cumulent, en plus, l’endométriose qui, elle, rend la grossesse bien plus compliquée.

D’abord, la première des difficultés pour moi a été de prendre réellement conscience que j’étais enceinte. Je n’arrivais pas à y croire. J’étais sous implant contraceptif, je l’ai fait enlever grosso modo un an avant que nous envisagions la grossesse. Ensuite, on a utilisé le préservatif plusieurs mois car mon homme n’était pas prêt quant à la décision de se lancer dans cette si jolie aventure. Le fait est que je pensais mettre beaucoup de temps à tomber enceinte d’autant que j’avais 37 ans au moment de la conception. Pour mon cas personnel, finalement, les choses se sont passées très rapidement puisque j’ai eu la bonne surprise de voir mon test de grossesse m’annoncer une bonne nouvelle grosso modo 2 mois après le début des essais. A vrai dire, je ne m’attendais pas à cela alors même que pour mon aîné, tout s’était fait très vite également une fois que la décision avait été prise.

Bref, tout ça pour dire qu’une fois que j’ai appris que j ‘étais enceinte, j’ai mis énormément de temps à me projeter car, très clairement, la maladie a affecté ma façon de voir les choses, de faire confiance en la vie donc j’étais très apeurée de voir la grossesse mise à mal par d’éventuelles complications. En conséquence, j’étais très distante vis à vis de ce qu’il se passait en moi de peur de souffrir. Je ne ressemblais absolument pas à la future maman que j’étais pour mon aîné, pleine de joie et d’enthousiasme, forte de mes certitudes que tout irait pour le mieux. J’en ai véritablement culpabilisé d’autant que cette seconde grossesse était, à mes yeux, une véritable victoire sur la maladie quelque part : la possibilité de vivre un tel événement malgré toutes nos réticences initiales si invasives, si limitantes. J’avais l’impression d’être tout en haut du Kilimandjaro et de ne pas prendre conscience de ma réussite, de mon bonheur du moment. J’intellectualisais mais je ne vivais pas l’instant. C’est assez frustrant, je vous le confesse.

En termes de difficultés par rapport à la maladie, on m’avait laissé entendre très nettement que beaucoup des symptômes liés à la pathologie pourraient être mis en sommeil du fait de la grossesse, du rôle majeur des hormones durant cette période. Pour ma part, le 1er trimestre était sur la lignée de ce que je vivais avant la grossesse : aucun changement, aucune modification notable quant à l’intensité et la fréquence des poussées hyperalgiques. Aucune réelle différence à proprement parler. Aucun mieux mais aucun pire non plus car je n’ai pas eu à faire avec les nausées si fréquentes pour nombre de futures mamans. En ce qui concerne la fatigue, rien de vraiment différent non plus par rapport à ma première grossesse : pas plus, pas moins. La différence, par contre, est que, cette fois-ci, je suis arrêtée donc je n’ai pas eu à gérer la journée professionnelle en plus du début de grossesse. Cependant, il s’agit d’une 2nde grossesse donc, cette fois-ci, il y a un loulou de 6 ans à gérer en plus 🙂

Puis, vient la 1ère échographie et, là, quels soulagement de constater que tout se passe au mieux et d’entendre le petit coeur de mon bébé faire la si jolie musique qui m’a permis d’ouvrir les yeux sur le fait que je portais véritablement la vie au coeur de mon corps ! En même temps, il faut être honnête, faire confiance à un corps qui peut nous faire tant souffrir et nous lâcher à n’importe quel moment n ‘est pas chose aisée. J’admets que la mise à distance que j’avais instaurée vis à vis de la grossesse est née de ma difficulté à faire la paix avec ce corps, avec ce monstre barbare qui m’impose tant de douleurs. Mais, j’ai eu tort, très nettement. Cette échographie m’a gonflé le coeur d’un Amour inconditionnel pour ce bébé qui grandissait en moi, qui logeait au creux de mon corps.

La suite au prochain épisode 😉

Par contre, je tiens à rappeler que ces quelques lignes sont un témoignage personnel et que nous, personnes souffrant de fibromyalgie, nous avons tous et toutes des sensibilités, des douleurs, des symptômes différents. Ce qui caractérise MA grossesse ne sera très certainement pas ce qui caractérise la grossesse d’une autre future maman souffrant de la même pathologie.

Confodo et ses coussins de positionnement pour soulager les fibromyalgiques, les douloureux chroniques

Depuis maintenant quelques jours, je vous parle de la marque Confodo sur ma page Facebook, Grandir avec lui et avec la fibromyalgie. Aussi, aujourd’hui, j’ai décidé de vous en dire plus à son sujet, de vous faire découvrir qui se cache derrière cette jolie entreprise dont le projet commercial me tient à coeur car il s’adresse aux douloureux chroniques. En effet, Confodo a pour objectif de faciliter la vie à ceux qui vivent avec une fibromyalgie, le syndrome d’Ehlers-Danlos, la sclérose en plaque, l’arthrose, la spondylarthrite et encore bien d’autres maladies.


De fait, il me semble judicieux de vous présenter Confodo mais aussi sa co-fondatrice, Camille, qui saura en parler avec enthousiasme

Qui êtes-vous Camille ?

Bonjour Déborah, en toute transparence je m’appelle Camille Lebrun, j’ai 24 ans et je suis née en Belgique.

Et, si je vous demandais maintenant de présenter Confodo : comment est né ce projet ?

Pour Confodo, voici une partie de l’histoire.. Quelques années plus tôt, j’étais une jeune femme assez têtue, voire obstinée. Quand ma mère me disait que lorsqu’on l’effleurait, il arrivait qu’une douleur envahisse l’ensemble de son corps, je ne pouvais pas y croire.
Ma mère souffrait, en tout cas internet m’apprenait qu’on pouvait vraiment souffrir de tout ce qu’elle prétendait ressentir et plus encore. Je commençais doucement à sortir de mon déni. Alors, je décidais de rejoindre quelques groupes spécialisés, d’opposer de nouveaux témoignages à ses discours et plus je lisais les gens, plus je me rendais compte de l’horreur de leur quotidien. Je m’en suis voulue, j’ai éprouvé de la honte, puis de la tristesse, puis de la rage face à cette maladie que rien ne semble pouvoir atténuer durablement.
Et puis j’ai eu envie de faire quelque chose. Une chose durable, une chose qui ait du sens, une chose qui apaiserait un tant soit peu les douleurs et les difficultés de toutes ces personnes que j’avais croisées jusqu’alors. Alors j’ai observé ma mère, j’ai essayé de comprendre et j’ai réalisé que la première épreuve d’une personne qui souffre de douleurs chroniques c’était de pouvoir se positionner correctement. Je me suis alors associée à plusieurs personnes compétentes pour créer Confodo. !

Et, précisément, en quoi consiste ce projet particulier ?

Ce projet consiste à fournir à nos clients le meilleur coussin de positionnement trouvable sur le marché européen. Tant au niveau de la qualité, du délai de livraison, du packaging et surtout du prix.
Nous voulons devenir LA référence.

Quels seraient les produits de la boutique ?

Le produit principal restera toujours le coussin de positionnement. Nous voulons vraiment rester concentré sur ce que nous faisons et maîtrisons le mieux et sur ce qui soulage le plus les malades. Ensuite, nous aurons différents modèles de coussins de positionnement, différentes tailles. Nous aurons également des accessoires pour personnaliser le coussin de positionnement à la guise du client comme par exemple, le choix d’une housse en satin à la place du polyester.

Mon petit doigt m’a dit que la boutique Confodo serait effectivement ouverte le 15 mars mais que, malgré tout, dès maintenant, on peut craquer pour des coussins de positionnement en précommande, vous validez l’information ?

Effectivement, avant même l’ouverture officielle de notre boutique en ligne nous proposons à nos 50 premiers clients notre coussin de positionnement à -40% en offre de lancement. Disponible actuellement en bleu et rose pastel.

Pour information, ce coussin de positionnement a quoi de différent avec ce que l’on peut trouver sur le marché ? Personnellement, j’utilise un coussin d’allaitement. Est-ce vraiment différent ?

Notre coussin de positionnement est un peu la Rolls royce des coussins de positionnement. Il peut paraître coûteux si on ne songe pas à sa durabilité mais ce prix est la conséquence de nombreuses recherches, de la qualité de notre main d’œuvre mais aussi des matières utilisées, bref, il a une valeur bien arrêtée.
Évidemment, vous trouverez sans doute moins cher en ligne… du moins à l’achat. Car les vulgaires copies que vous trouverez vendues à prix d’or sur divers sites ont toutes leur revers de médaille.
Produits chinois, polluants et/ou exploitant des populations fragiles, traversins que l’on vous vend comme des produits aussi complets que notre coussin, matières à l’origine douteuse, rembourrage hautement inflammable et pas forcément hypoallergénique, voire traité avec des produits plus dangereux qu’autre chose pour votre santé… Pour le coussin d’allaitement, c’est une solution.. de dépannage ! Il va vous soulager mais ne vous soulagera jamais autant que notre coussin de positionnement. Ni le confort ni le soutien n’est comparable. Il faut l’essayer pour le croire ! Et pour cela nous pratiquons le satisfait ou remboursé donc si au bout de quelques jours vous préférez votre coussin d’allaitement vous pourrez toujours le récupérer.

Où est fabriqué ce coussin et de quoi est-il constitué ?

Nos coussins de positionnement sont fabriqués en France et nous possédons deux entrepôts, un en France et un Belgique pour faciliter l’envoi et donc éviter aux clients d’attendre leur(s) commande(s).

Souhaitez-vous ajouter quelque chose Camille ?

Acheter nos produits permet d’innover et de soutenir la lutte pour la reconnaissance et le soin des maladies dites « invisibles ».
La majorité de nos bénéfices sont réinvestis dans la recherche et l’élaboration de nouveaux produits tels que notre coussin de positionnement.

5 % de nos bénéfices sont également reversés à des associations qui font des maladies invisibles leur cœur de bataille.
Ainsi, chaque produit acheté chez nous vous offre un peu de confort et de réconfort, tout en nous permettant de continuer à penser de nouvelles solutions pour que votre quotidien et celui de toutes les personnes malades, puisse encore être amélioré.
Et choisir d’acheter chez nous, c’est aussi vous garantir ce gain de confort sans contrepartie douteuse…

Merci pour cette interview Camille, merci d’avoir éclairé nos lanternes au sujet de la boutique Confodo (que nous pouvons trouver sur Facebook à l’adresse suivante : https://www.facebook.com/Confodo-1308873242587678/)

Je vous remercie, au nom de plusieurs douloureux chroniques, pour cette si jolie attention … trouver de quoi nous soulager et nous faciliter la vie n’est pas chose aisée alors quand on sait, en prime, que vos produits se targuent de détenir une origine 100% française et d’être constitués de produits de qualité, on ne peut que soutenir l’initiative !

L’accompagnement de la personne souffrant de fibromyalgie …

Je suis en pleine réflexion depuis un petit moment au sujet d’un accompagnement destiné aux personnes souffrant de fibromyalgie.

Pour commencer, je tiens à préciser à quel point je suis colère quand je vois qu‘il y a de plus en plus de personnes diagnostiquées pour cette pathologie sans être accompagnées. On balance le diagnostic, on explique ou non que c’est une pathologie qui ne se soigne pas et pour laquelle il n’y a pour le moment aucun traitement adapté et hop, on laisse repartir la personne qui devient à ce moment-là douloureuse chronique. Aucune vraie explication. Aucun éclairage à proprement parler sur le cheminement à entreprendre pour vivre au mieux avec une telle maladie.


Et, malheureusement, il faut le souligner, tout le monde ne bénéficie pas de la chance d’obtenir un tel diagnostic car l’errance médicale est encore bien importante. Combien d’entre nous ont galéré sévèrement pour avoir le fin mot de l’histoire ? Il faut se rendre à l’évidence qu’il y a encore nombreux Fibro-sceptiques qui préfèrent nous dire que nous simulons, que nous affabulons et que nos douleurs sont le fruit de notre imagination. Etre pris au sérieux rapidement par le corps médical relève de l’utopie encore trop souvent. Et, oui, il est important de le rappeler mais nombre de personnes souffrant de fibromyalgie ont découvert leur pathologie à force d’obstination, parcours très énergivore.


Ensuite, car rien n’est vraiment simple, il faut cheminer et apprivoiser la pathologie et pour cela, bien trop souvent, on est seul. L’entourage n’est pas toujours prêt à entendre nos difficultés car nos maux sont invisibles. On s’isole aussi parce que nous avons besoin de nous recentrer sur nous-mêmes car divers symptômes rendent la vie sociale compliquée. On se heurte alors à l’isolement. Et, on doit apprendre en même temps à gérer nos douleurs, notre fatigue et, souvent, sans aide aucune car rares sont les accompagnements : les associations, les structures anti-douleurs des centres hospitaliers ne sont pas toujours accessibles et manquent très souvent de moyens.


S’ajoutent les difficultés professionnelles auxquelles inéluctablement on se confronte quand on est douloureux chroniques (comment travailler quand on souffre H24 et que notre corps est épuisé de vivre ainsi ?). Il est temps de monter un dossier auprès de la Maison Départementale pour les Personnes Handicapées, de prétendre à une reconnaissance en tant que travailleur handicapé en vue de modifier son poste de travail pour tenir au mieux. Mais, là encore, c’est un véritable parcours du combattant quand on doit s’y frotter seul, sans aide.


Mais, je ne peux décemment pas finir de dresser la liste des difficultés auxquelles nous sommes confrontés sans parler des cheminements personnels pour se soulager. Il est recommandé de diminuer les traitements médicamenteux qui peuvent se révéler nocifs mais encore faut il trouver des alternatives thérapeutiques qui s’avèrent aidantes et, seul, on fait comment ? Il est inutile de rappeler à quel point sont coûteuses, en terme d’énergie et de finances, les différentes tentatives pour essayer tel ou tel protocole : hypnose, sophrologie, méditation, ostéopathie, kinésithérapie et j’en passe. Surtout qu’il est nécessaire de redire explicitement que le budget d’un douloureux chronique est déjà minime car travailler à temps plein relève de l’exploit physique donc faire de telles tentatives en étant en arrêt de travail ou en invalidité est quasi impossible.


Tour ça pour dire que je suis franchement dégoûtée de voir encore aujourd’hui, en 2019, tant de difficultés se poser pour une personne qui apprend qu’elle va devoir faire avec une fibromyalgie (ou un SED, ou Lyme ou encore toutes autres « nouvelles » maladies).


Aussi, clairement, j’aimerais tant mettre en place une association près de chez moi pour justement pondérer certaines des difficultés citées plus haut mais comment faire quand on manque d’énergie et que, parfois, il est juste difficile de se lever pour aller au toilettes tant nous sommes douloureux ? Ceci relève d’un véritable challenge, un défi titanesque et pourtant se lancer dans un tel projet relève clairement de l’utilité publique !!!


Voilà, j’avais besoin de mettre des mots sur tout ça tant ça m‘interroge.
N’hésitez pas à commenter, à donner votre avis sur la question car ça pourrait me faire avancer dans mes réflexions …

La fibromyalgie et son petit abécédaire -1

Je trouve qu’il est toujours difficile de verbaliser ce que l’on vit quand on souffre de maladie chronique, de douleurs chroniques, de fatigue chronique et, pour autant, c’est indispensable des fois de prendre le temps de réfléchir un peu à tout ça. Aussi, j’ai eu l’idée de vous proposer un petit abécédaire, chaque lettre serait le déclencheur pour aborder des thématiques très particulières et permettrait de libérer la parole sur notre façon de voir la vie maintenant que nous sommes « malades », que nous devons faire avec la fibromyalgie. Bien entendu, je vous invite à participer et à commenter pour faire vivre ce petit projet qui peut, à mon avis, se révéler très aidant pour tout un chacun.

Aussi, aujourd’hui, pour commencer, je vous propose la lettre A.

L’idée est d’échanger autour de la thématique de l’Amour et, plus particulièrement :

  • L’Amour de la vie
  • L’Amour de soi
  • L’Amour de notre corps
  • L’Amour des autres

Je vous invite à participer nombreux et nombreuses à ce petit abécédaire thématique en vue de pouvoir mettre des mots sur vos maux …

Au plaisir de vous lire,

Les indispensables d’une future maman souffrant de fibromyalgie

Dernièrement, je suis allée dans un magasin de puériculture et j’ai eu droit à des conseils avisés intéressants qui font qu’on a déjà quelques achats en tête pour l’arrivée printannière de notre puce.

– Pour la poussette : la Mya de Bébé Confort en mode duo car nous ne sommes pas convaincus d’utiliser la nacelle suffisamment pour investir.

– Pour le portage : j’ai une écharpe mais je pense que ça ne me conviendra pas vraiment du fait des douleurs chroniques donc on va certainement miser sur le caboo mais le chéri a vu des avis bof concernant la tenue du tissu donc à réfléchir mais le concept me plaît beaucoup pour la praticité. Mais, ça demande confirmation et je dois, pour cela, me renseigner encore et encore pour trouver le matériel de portage le plus adapté.

– Pour les siestes, j’envisageais un transat Up and Down de Beaba, en plus du Doomoo, mais je pense qu’on va privilégier une chaise haute ultra confort qui peut se mettre en position allongée en guise de transat et qui peut bouger en hauteur. Dans ce style, nous avons repéré la chaise Polly Magic Relax à hauteur réglable qui s’utilise dès la naissance (fonction transat). 

– Quant au lit, la chambre de bébé ne sera jamais prête en temps et en heure (agrandissement en cours) donc j’envisageais un co-dodo pour me faciliter la tâche mais vu les dimensions ça ne passera pas donc il nous faut réfléchir (une nacelle ou un couffin sur pieds ?) … On avisera.

Si jamais vous avez d’autres astuces, elles sont bienvenues 🙂

Comprendre la douleur chronique et la fibromyalgie

Le Docteur Philippe Rault du CETD (Centre d’Evaluation et du Traitement de la Douleur) du CHU de Dijon a mis en route un site qui aborde la douleur chronique et, plus particulièrement, la fibromyalgie.

Je me permets de vous partager le lien :

http://www.douleurchronique.fr/index.html

J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes.

Bonne navigation et bonne lecture à vous 🙂