Tu lis quoi ? # 3 – Elever nos enfants avec bienveillance – Marshall B. Rosenberg


Dans ce livre, Marshall B. Rosenberg aborde la CNV, Communication Non Violente, à travers la relation qu’il cherche à établir avec ses propres enfants.

La CNV peut prévenir ou résoudre les conflits, elle invite à communiquer dans le but de satisfaire les besoins de chacun.

La Communication Non Violente désigne un ensemble de techniques de communication aidant à transformer les conflits potentiels en dialogues paisibles. Elle s’appuie sur l’expression simple et sincère de nos besoins et nous permet d’entendre et de comprendre simplement et sincèrement les besoins des autres – même s’ils sont exprimés par des mots qui peuvent sembler une critique, un jugement moral ou une attaque.

Il s’agit d’un processus apparemment simple mais qui est en fait profond et puissant et peut nous aider à :

  •  mieux écouter et comprendre l’autre,
  •  prendre conscience de nos besoins et des besoins d’autrui,
  •  désamorcer et transformer l’agressivité et la colère,
  •  gérer les conflits en recherchant la satisfaction de toutes les parties en cause,

mais aussi à :

  •  créer davantage d’harmonie et de sécurité dans nos relations avec les autres,
  •  diminuer le stress de notre vie quotidienne,
  •  apprendre à dire « non » et à entendre un « non ».

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La lecture fut intéressante d’autant que le petit ouvrage se lit très rapidement (93 pages) mais, selon moi, c’est une introduction car ça reste assez superficiel (même si l’auteur fait référence à certaines anecdotes personnelles).

Quelques petites citations qui font réfléchir :

-« Chaque fois que notre objectif consiste à amener une personne à adopter un comportement quelconque, il est très probable qu’elle s’y opposera, quoi que nous lui demandions et quel que soit son âge. »

-« Il y a d’autres solutions que la permissivité (laisser l’enfant faire tout ce qu’il veut) ou la contrainte (infliger des punitions). »

  • « La personne qui fait usage de la force dans le but de punir a porté un jugement moralisateur sur l’autre : celui-ci a fait quelque chose de mal, il mérite d’être puni et doit payer pour ce qu’il a fait. Voilà le principe fondamental de la punition ! La punition est le fruit d’une croyance selon laquelle l’être humain est une créature fondamentalement pécheresse et pervertie, qui ne peut être ramenée sur le droit chemin qu’au travers de la pénitence. Il faut lui montrer à quel point il est odieux de faire ce qu’il fait. Le moyen de l’amener à faire pénitence consiste à le punir, afin qu’il souffre à son tour. La punition peut être physique : avec la fessée, par exemple. Elle peut être psychologique : nous essayons alors de susciter de la honte ou de la culpabilité chez l’autre pour qu’il finisse par se haïr lui-même. »
  • « Etre parent est un métier qui vaut toute la peine du monde, bien entendu, mais il nous arrivera de le faire de manière médiocre. »
  • « Personne n’est parfait. »
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