Et le pot ?


L’apprentissage de la propreté !!! 

Toute une histoire …

Avant, l’apprentissage de la propreté commençait tôt : on mettait sur le pot à heures fixes dès l’âge de 1 an (voire même plus jeunes).

Françoise Dolto, quant à elle, a fait le lien entre les capacités neurologiques de l’enfant et l’acquisition de la propreté. Pour elle, un enfant est capable de maîtriser ses sphincters s’il peut monter et descendre un escalier debout : schématiquement, en montant, il pousse et en descendant, il se retient. Cette maturité neurologique n’est pas atteinte avant 18 mois.

Une histoire de séparation aussi. Le tout petit doit être capable de se séparer de quelque chose qui fait partie de lui sans se sentir en danger. Un des signes de cette maturité psychique est l’utilisation du « je » dans le langage. Lorsqu’un enfant apprend à devenir propre c’est la séparation d’avec maman qui se rejoue. Mais, cette fois, le bébé est acteur. C’est lui qui va décider de lâcher son caca, de le laisser partir dans le pot (ou dans les toilettes) ou bien de le garder collé à la peau.

C’est en général vers 3 ans que le jeune enfant atteint ce degré d’autonomie. A ce moment-là, il alors besoin d’entendre « Je pense que tu es prêt à faire pipi ou caca dans le pot. Je vais t’enlever ta couche, je te fais confiance, tu vas y arriver ».

Des conseils pour aider son enfant à devenir propre :

  1. Choisir le bon moment : il monte et il descend un escalier seul / il vous alerte quand il fait dans la couche / il manifeste son inconfort / il demande à être changé / il accepte bien les séparations et son langage s’élabore … il est sans doute prêt.
  2. Respecter son intimité : placer le pot dans un endroit privé.
  3. Faîtes-lui confiance. Inutile de mettre son enfant sur le pot toutes les 2 heures.
  4. Ne pas offrir de récompense : il suffit de féliciter son petit bout en lui montrant que nous, parents, nous sommes contents et fiers de lui.
  5. Accepter les accidents : les incidents de parcours font partie de l’apprentissage, ils sont inévitables et votre enfant a besoin d’être rassuré (comme après une chute).
  6. Stimuler son envie de grandir 
  7. Revenir en arrière si besoin (au bout de 10 jours, les accidents sont toujours aussi nombreux et votre enfant se sent gêné – voire humilié – donc inutile de continuer car ce serait destructeur ; expliquer au petit bouchon que vous vous êtes trompés et que c’est un peu trop tôt et que vous recommencerez plus tard).
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