Résolution gagnant-gagnant : faire un échange


 

La photo est tirée du blog http://educationrelationnelle.wordpress.com/

Maintenant que j’ai du temps devant moi (merci la convalescence), je continue avec plaisir et délectation d’approfondir mes connaissances en matière d’éducation bienveillante et je lis. En effet, dernièrement, j’ai reçu le livre de Gordon, Eduquer sans punir, et j’ai commencé en début d’après-midi à mettre le nez dedans. Je me permets de préciser que j’ai eu ce bouquin par le biais de bebe.net, communauté privée de mamans, sur laquelle j’interviens et qui récompense les mamans participantes actives.

Revenons à nos moutons … en lisant ce livre, je me rends compte que je suis quand même une adepte de la résolution de conflits gagnant-gagnant (en effet, si vous lisez mon blog, vous verrez que j’y fais référence assez fréquemment).

En feuilletant le livre, je me souviens d’une anecdote de ce week-end que je me fais un plaisir de vous raconter :

Nous sommes partis en promenade avec mon Petit Chaton, moment de détente qui me permet de marcher pour respecter les conseils du neuro-chirurgien qui vient de m’opérer. Gourmande que je suis, je décide de m’arrêter dans une boulangerie pour prendre quelques douceurs pour tout le monde. Bien entendu, je choisis pour mon petit homme quelque chose qui ne tâche pas (pas de chocolat !) et qui se mange assez facilement pour ne pas avoir à criser à chacune de ses bouchées. Je porte mon dévolu sur un pain au lait nappé de sucre perle. Je peux vous assurer qu’il a apprécié mon choix. Pour autant, clairement, mon chéri et moi avions terminé nos petites douceurs bien avant le loulou. A la fin de la promenade, il y avait encore la moitié du pain au lait à manger et nous devions reprendre la voiture pour rentrer à la maison. Un des points indiscutables pour le chéri est qu’il est interdit de manger en voiture. Du coup, l’opération s’avère délicate car on appréhendait déjà les cris et les larmes du Petit Chaton si on lui enlevait son pain au lait. Nous avons préféré penser à la situation en termes d’échange pour éviter la crise et nous avons donné le biberon d’eau fraîche au Petit Chaton tout en lui prenant le pain au lait. Nous avons expliqué par la suite qu’on lui rendrait son gâteau sitôt que nous rentrerions à la maison car on ne souhaitait pas le voir manger en voiture. Mon fils n’a pas pleuré et nous n’avons pas eu à essuyer une grosse colère du loulou. Par contre, dès notre retour, j’ai rendu le « gâteau ».

Au final, pas de cris, pas de larmes et un Petit Chaton qui n’a pas eu la sensation d’être frustré non plus.

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