Tu lis quoi ? # 9 – Les kilos émotionnels, comment s’en libérer : les troubles émotionnels


J’ai trouvé le livre du Dr Stéphane Clerget, je n’ai pas résisté bien longtemps et j’ai décidé de “dévorer” ce bouquin en espérant y trouver des pistes pour me défaire de ces kilos qui me gâchent la vie  : actuellement. Aussi, je me permets de partager avec vous ces quelques notes de lecture.

Ce livre répertorie les troubles du comportement alimentaire :

1/ Le grignotate : on mange sans y penser et sans faim, situation de régression  (le nourrisson qui continue de téter mollement alors qu’il est rassasié et assoupi). Ce n’est pas un besoin. Le grignoteur recherche le plaisir.

2/ La fringale : sensation impérieuse de faim qui porte sur des aliments appréciés, sensation qui cesse une fois la faim apaisée. En mangeant, on a l’impression de répondre aux besoins du corps. La fringale à dominante sucrée est la plus répandue. Cette fringale s’accompagne de malaise, d’étourdissement et de fatigue (baisse de la glycémie, du taux de sucre dans le sang, causée par un régime trop restrictif). Répondre à la fringale est comme se faire un shoot de sucre et s’ensuite le bien-être. Pour lutter contre les fringales, il est conseillé de se tourner vers un laitage, un fruit ou une barre protéinée plutôt que vers le gras et les sucreries. Mais, on peut aussi provoquer une émotion forte et agréable sans apport de calories ou encore se mettre en situation de trac ou de stress via l’adrénaline.

Clairement, je pense que là est mon problème … les fringales … je mets maintenant un mot sur mes maux ! En effet, quand je “craque”, ce sont prioritairement sur des aliments sucrés : chocolat, Nutella, gâteaux, biscuits … A moi de trouver la solution pour passer outre la fringale sans accumuler les calories

3/ La chocolatomanie

Le chocolat est associé aux plaisirs de l’enfance, il est porteur de douceur / tendresse / chaleur / sensualité.

4/ Le syndrome d’alimentation nocturne

Se lever en pleine nuit, dans un demi-sommeil, pour avaler une quantité importante (du sucre, du gras) sans en garder aucun souvenir au réveil … presque du somnambulisme.

5/ L’hyperphagie

Comportement caractérisé par l’excès : au moins deux prises hebdomadaires de grandes quantités de nourriture. Les proportions sont déraisonnables et vont au-delà de la satiété.

6/ La crise boulimique

Associée à un état de mal-être psychique, elle conduit à absorber dans un état second des quantités importantes de nourriture (très chargées en calories) et s’interrompt par l’apparition de douleurs physiques liées à la distension de l’estomac suivies de vomissements.

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