J’ai testé pour vous : le défi des 100 jours, alimentation consciente (1er bilan)

Je suis ravie de vous annoncer que je viens de vivre 25 jours du défi vers une alimentation consciente proposé par Lilou Macé et son père, Jim Macé, chef cuisinier. L’objectif est de réinventer sa façon de manger en 100 jours au cours desquels se profilent des défis « feel good » autour de l’alimentation.

J’ai mené une profonde réflexion sur ma relation à l’alimentation et je vous livre ci-dessous un peu ce joli parcours d’introspection :

-> Concernant mon identité alimentaire

Analyser son comportement alimentaire n’est pas chose facile. C’est vrai qu’il est rare que je me questionne sur le sujet.
Voilà donc mes premières constatations :
Comment je mange ?
– Je mange vite, trop vite
– Je mange des légumes, très peu de viande
– Il est rare que je ne termine pas mon assiette
– J’aime finir le repas avec du sucré
– Quand j’ai des compulsions alimentaires, j’aime à prendre une douceur après le repas (après le dessert) … je prolonge le plaisir
– Je suis un bec sucré
– J’aime avoir de jolies assiettes pleines de couleurs
– Je préfère le « fait maison »
– Je ne grignote pas, ou très peu.
– Généralement, je mange le matin / le midi et le soir (et, assez souvent, à 4h)
– Si j’avais les moyens financiers, j’aimerais manger bio
– J’ai tendance à tendre vers une alimentation plus respectueuse de mon corps et de la Nature

-> Concernant mon égo alimentaire 

J’ai mis du temps pour comprendre le défi d’hier concernant l’égo …  j’ai eu besoin de mûrir ma réflexion. Clairement, je ne me sentais pas concernée par ce défi. Je ne comprenais pas ce qu’on pouvait bien attendre moi car, à mes yeux, je suis humble au contraire. Je croyais même manquer d’égo dans la mesure où j’ai une très petite estime de moi-même. Et, après avoir pris le temps de mûrir un peu la chose, j’en arrive à une toute autre conclusion aujourd’hui.
Je crois avoir trouvé !
Je pense que j’ai un égo démesuré malgré ce que je croyais.
En effet, avant d’être malade (la fibromyalgie), j’étais une vraie pile électrique : une hyperactive, je m’évertuais à assurer sur tous les fronts en me mettant la pression toujours et encore, hyper exigeante vis à vis de moi-même. J’imagine que c’est lié au fait que je vise la perfection (un leurre !) pour me plaire et pour, enfin, que mes parents me regardent avec satisfaction en étant fiers de moi, de ce que je suis vraiment. Je ne m’aime pas et, peut-être bien que j’imaginais naïvement que la réussite des objectifs que je ne cessais de poursuivre serait un moyen d’apprendre à m’apprécier, victoires après victoires.
De fait, il m’était impossible de me poser et de me reposer. Je fuyais, autant que possible, ces moments de solitude où je me retrouvais face à moi-même (comment apprécier ces instants en compagnie de soi quand on ne s’aime pas ?). L’agir prenait toute son importance au détriment de l’être. Je me perdais littéralement dans ces excès d’activisme.
Puis, mon corps a sonné l’alerte. Je suis malade maintenant et je me confronte à un corps douloureux qui se refuse complètement de continuer sur cette lancée : l’important, aujourd’hui, est de renouer avec ce corps si malmené, si peu écouté, si peu respecté … je dois apprendre de lui, comprendre ses signaux et stopper si nécessaire. Depuis novembre 2016, je suis en arrêt de travail car il m’est impossible de continuer mon métier à cause des douleurs et de la fatigue. Je suis astreinte à faire avec ma solitude, avec un rythme de vie bien freiné qui présuppose que je dois apprendre à trouver le juste équilibre entre : alterner les phases d’activités (même minimes) avec les phases de repos (parfois très importantes).
Un autre fonctionnement … Une autre manière de vivre.
Aujourd’hui, je suis prête à entendre que j’avais un égo incommensurable :
– car je ne doutais aucunement de mes capacités à faire tout ce que je m’imposais (sans demander la moindre aide)
– car je me sentais telle une super woman prête à relever n’importe quel défi sans me questionner sur mes forces, sur les possibilités de mon corps à pouvoir toujours avancer
– car je pensais assez forte pour étouffer l’être à force d’agir
– car j’étais sûre de moi sur le fait que je saurai, sans faillir, passer outre mes émotions auxquelles j’imposais le silence
– car je n’avais pas compris que je dysfonctionnais et, que, pourtant, j’étais fière de mes vaines victoires

-> Concernant les signaux de mon corps

En réfléchissant aux sensations alimentaires, à la distinction entre l’envie de manger et la faim … tout plein de choses que j’ai approchées en suivant un coaching alimentaire qui s’appuie sur les conseils du docteur Zermati.
Aussi, je me suis lancée dans la relecture de tout ce que j’avais appris à ce sujet et j’ai conçu une carte mentale que je me permets de vous partager en espérant que ça puisse vous aider …

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-> Concernant mes incohérences alimentaires

1/ Ce que je me dis, ce que je fais en vérité
– Je ne fais pas ce qu’il faut pour mincir -> Je fais le défi des 100 jours, j’essaie de manger plus équilibré, je recommence à manger des plats faits maison (pas industriels) donc moins gras et moins sucrés, j’essaie d’écouter les signaux de mon corps
– Je ne fais pas de sport -> Je bouge dès que je le peux physiquement, je marche sans la canne quand mon corps le permet, je fais le ménage et je fais en sorte de quitter mon canapé
– Je succombe trop facilement à mes envies de manger -> Je fais le défi des 100 jours et me questionne de plus en plus sur la distinction entre la faim et l’envie de manger

2/ Ce que je dis mais que je ne fais pas
– Je dois faire du sport pour perdre du poids et pour que mon corps se porte mieux
– Je dois m’accepter telle que je suis et, pourtant, je me dévalorise trop souvent en mettant à mal mon corps
– Je dois me défaire des mauvaises habitudes, de la restriction alimentaire et, malgré ça, je continue de regarder ma balance en me reprochant le fait de ne pas mincir
– Je dois prendre soin de moi, me mettre en valeur en tant que Femme : je suis en pyjama, pas coiffée
– Je dois prendre soin de moi en renouant avec mon corps mais je ne prends aucun rendez-vous pour des soins du corps
– Je dois m’accepter telle que je suis mais je fuis mon image dans le miroir

3/ Ce que je fais pour m’isoler en lien avec la nourriture
– Entretenir mes kilos pour me protéger du regard masculin séducteur
– Entretenir mes kilos car j’ai envie d’être à nouveau enceinte et que je me le refuse pour des raisons médicales

4/ Ce qui ne convient pas à mon corps mais que je fais quand même
– Manger au petit déjeuner des gâteaux industriels : trop sucré, ça ne cale pas suffisamment et j’ai faim avant d’arriver au déjeuner
– Manger trop rapidement sans réellement mâcher mes aliments
– Ne pas assez bouger mon corps à cause des douleurs

=> Vivre en cohérence :
– Manger plus de produits bio (pour être en accord avec mes envies alimentaires)
– Reprendre le sport : yoga (pour le plaisir)
– Marcher régulièrement (pour le plaisir)

=> Me foutre la paix : être bienveillante vis-à-vis de moi sans pression et sans contrôle (lâcher prise)

-> Concernant ma relation à l’alimentation

Je suis tombée sur un passage qui me correspond :

Rassasier ce cœur qui a faim sans fin
Nous refoulons souvent les émotions qui nous encombrent sans nous en rendre compte. Nos mécanismes de défense font leur travail avec zèle. Se précipiter sur la nourriture de façon compulsive est généralement l’expression d’un mécanisme de défense, c’est une stratégie d’évitement (techniques utilisées par notre inconscient pour nous distraire de ce qui nous dérange : nos peurs, nos angoisses, nos besoins d’affection et approbation, nos colères …). Seulement, le seul moyen de ne pas bafouer notre enfant intérieur, c’est de lui faire de la place, d’écouter ses peurs, de ressentir pleinement la vérité de ses émotions, malgré la douleur ou l’inconfort qui leur sont inhérents.
Source : Les compulsions alimentaires par Sylvie Batlle

De fait, voici une chose que je devrais me répéter  (Source : 9 étapes pour oser le bonheur et son guide pratique de Sabine Cointe) :

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-> Concernant les rituels alimentaires

1/ Mes rituels alimentaires positifs :
– Manger à table, assise, pour les repas principaux (ça m’arrive de ne pas le faire pour les collations et de prendre celles-ci debout dans un coin de la cuisine ou sur le canapé devant la télévision)
– Manger la viande (ou le poisson) et les légumes en même temps : cela donne une image complète de mon repas ≠ mon conjoint mange d’abord la viande (ou le poisson) puis les légumes
– Faire du repas un moment convivial, d’échanges
– Préférer les repas faits maison, prendre du plaisir à cuisiner
– Tester de nouvelles recettes
– Avoir de la curiosité pour de nouveaux aliments, de nouvelles associations
– Manger au feeling, à l’envie et ne pas s’astreindre à un planning alimentaire
– Varier les plaisirs : aucun petit déjeuner fixe, je varie selon l’envie

2/ Mes rituels alimentaires négatifs :

  • Finir son assiette > en voie de résolution
  • Manger parce que c’est l’heure du repas > en voie de résolution
  • S’obliger à manger selon les concepts des nutritionnistes-diététiciens même si le rassasiement est arrivé (yaourts + fruit au dessert) > en voie de résolution
  • Ne pas prendre le temps de se poser véritablement, je mange trop vite sans mastiquer suffisamment > en voie de résolution
  • Ne pas se poser de questions quant à l’arrivée du rassasiement > en voie de résolution
  • Manger en quantité suffisante pour éviter la faim à venir, le grignotage et, donc, manger trop sans prendre en compte le rassasiement, les sensations alimentaires > en voie de résolution
  • Avoir des aliments tabous > en voie de résolution
  • Manger en quantité des aliments considérés comme « lights » pour se remplir le ventre > en voie de résolution

-> Comme souvent, je déplore une nette volonté de maîtriser, d’imposer un contrôle sur l’alimentation (en vue d’un amincissement) qui contraint mon corps … je n’écoute pas mes sensations alimentaires à force de restrictions diverses et variées.

-> Ce contrôle fait résonance avec celui que je m’impose pour tout et pour rien dans la vie en tant que personne hyper exigeante vis-à-vis d’elle-même => un contrôle pour éviter que les émotions prennent le dessus, j’étouffe et je m’étouffe : il est temps de lâcher prise, de laisser mon corps échanger avec moi et de prendre en compte les signaux qu’il m’envoie.
-> Je constate une envie de faire différemment et d’apporter à mon corps ce dont il a envie (je privilégie l’eau aux sodas sans sucre ajouté, besoin de frais) et de me diriger vers produits biologiques plus respectueux.

Clairement, faire ce défi me tient vraiment à coeur car ça me permet d’apprendre des choses sur moi mais aussi sur la façon dont je m’alimente. L’idée est véritablement de parvenir à reprendre contact avec mon corps (même douloureux) et avec mes sensations alimentaires que j’ai tendance à oublier trop rapidement dès lors que je me sens mal physiquement ou moralement.

Les défis « feel good » proposés par Lilou Macé sont un véritable coup de pouce qui déclenche une réflexion d’importance sur son comportement alimentaire tout en permettant de viser la meilleure version de nous-mêmes … c’est un cheminement intéressant que j’essaie de mener dans la bienveillance vis à vis de la personne que je suis sans m’imposer trop de reproches, en cherchant malgré tout à dépasser ma zone de confort. Aller de l’avant. 

En prime, je suis sur le groupe Facebook du défi et l’ambiance y est géniale, les échanges sont nettement constructifs donc ça aide à avancer jour après jour.

Un flan sucré aux courgettes

Une des activités que j’aime faire en compagnie de mon fils est la cuisine, souvent sucrée. Lui et moi sommes de vrais petits gourmands. En même temps, pour être honnête, je suis intimement convaincue que manger des gâteaux faits maison est bien meilleur pour lui que de se gaver de vilaines douceurs industrielles. Vous en pensez quoi, vous ?

Tout ça pour dire que, très dernièrement, mon loulou et moi nous sommes employés à mettre nos talents au service de la confection d’un flan sucré aux courgettes, lequel était très sympa en goût et en texture. Du coup, je me permets de vous partager cette recette d’autant que je dois me faire pardonner auprès d’Isabelle (je dois rédiger depuis un bon petit moment un article à son sujet et le temps passe … trop vite).

Je me suis appuyée sur la recette de chez Vanda tout en modifiant certaines petites choses.

  • 1.5 kg de courgettes
  • 4 oeufs
  • 100 g de fromage blanc
  • 4 CS d’édulcorant
  • 40 g de maïzena
  • 1 CS d’arôme de vanille
  • 1 pincée de sel

Peler les courgettes. Les couper grossièrement et les mettre à cuire à la vapeur durant 20 minutes. Les laisser égoutter dans une passoire assez longtemps (personnellement, j’ai laissé tout un après-midi) pour permettre aux courgettes de dégorger. Puis, les mixer de manière à obtenir une purée homogène.

Mettre le four en route à 200°C.

Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients.

Mettre dans un moule (je choisis un moule silicone de chez Guy Demarle), enfourner durant 50 minutes.

L’image contient peut-être : dessert, nourriture et intérieur

J’ai testé pour vous : Calme et attentif comme une grenouille d’Eline Snel

La méditation pour les enfants, de 5 à 12 ans, avec leurs parents.

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« La pleine conscience est cette aptitude de notre esprit à se tourner vers ce qui est là, ici et maintenant, à se rendre pleinement présent à chaque instant que nous vivons »

Christophe André, médecin psychiatre, auteur de la préface de l’ouvrage.

Du fait de ma pathologie, j’ai pris du temps pour moi et j’ai découvert la méditation. Aussi, je pense qu’il est intéressant de la proposer à mon bonhomme car ça me semble être un outil indispensable. En conséquence, je n’ai pas résisté à l’envie de lire, avec empressement, l’ouvrage Calme et attentif comme une grenouille (éditions Les Arènes) qui propose justement de faire découvrir la pleine conscience à l’enfant. L’idée est d’exercer l’enfant à « être attentif et consciemment présent », à s’arrêter. Cela participe clairement à l’intelligence émotionnelle qui me semble si importante à développer chez mon loulou.

Calme et attentif comme un grenouille s’articule autour d’un ouvrage qui présente des exercices et d’un CD de méditations (avec la jolie voix de Sara Giraudeau, fille de Bernard Giraudeau). L’idée est d’apprendre à se détendre à être attentif au moment présent, à surfer en quelque sorte.

« Vous ne pouvez pas contrôler la mer. Vous ne pouvez pas empêcher qu’il y ait des vagues, mais vous pouvez apprendre à surfer, à surfer sans voiles. »

Voilà l’idée … J’aimerais que mon fils devienne un surfeur 🙂

Eline Snel est une thérapeute qui a mis au point une méthode de méditation adaptée aux enfants. Elle a créé au Pays-Bas l’Académie pour l’enseignement de la pleine conscience.

En introduction, l’auteure nous démontre que la pleine conscience est un moyen de se détacher du flux incessant des pensées en arrêtant d’y prêter attention ou en y attachant moins d’importance. Elle propose un exercice qui permet de quitter la tête et ses ruminations pour faire descendre son attention jusqu’au ventre, là où l’on trouve le calme.

Eline Snel rend compte aussi de la difficulté d’être parent. Elle met en valeur trois qualités pour mener ce rôle au mieux :

  • L’acceptation  : les choses sont ce qu’elles sont, il est important de prendre conscience de ce qu’il se passe au moment présent
  • La présence : être ouvert, bienveillant et sans jugement immédiat, pour être en contact avec l’enfant
  • La compréhension pour être authentique dans les moments où l’on manque de présence et de patience

En tant que parent, on peut suivre les exercices avec son enfant.

L’important est de faire les exercices régulièrement : « C’est en forgeant qu’on devient forgeron » dit-on. L’auteure préconise de présenter ces derniers de façon légère (de manière ludique et avec humour), de les répéter (chaque tentative sera l’occasion d’une nouvelle expérience car chaque moment est différent), d’être patient, de valoriser l’enfant et, aussi, de lui demander d’expliciter son vécu.

Pour commencer ce magnifique voyage dans la méditation, il est bienvenu de se rendre compte que la respiration  permet, indéniablement, d’être plus conscient de son monde intérieur et du moment présent. Eline Snel propose l’exercice de la grenouille pour améliorer la concentration, réagir de façon moins impulsive et exercer une influence sur son monde intérieur.

Les 5 sens jouent également un rôle important dans l’apprentissage de l’attention. Notre esprit produit des idées à partir de nos sensations : de ce qu’on l’on voit, de ce que l’on entend, de ce que l’on touche … L’idée est d’apprendre à percevoir de façon « ouverte » sans jugement immédiat. Il s’agit de s’exercer à une observation attentive.

Ecouter son corps est aussi une manière de vivre la pleine conscience. Le corps réagit aux émotions (la tension, l’angoisse, la peur, la joie …) et renseigne sur l’expérience du moment présent. Prêter attention aux signaux du corps est important : on peut sentir la fatigue, l’énergie, le stress … Et, ensuite, on peut choisir ce que l’on fait de ce que l’on ressent.Cette attention permet aussi d’apprivoiser ses propres limites. Eline Snel donne un exercice, le « spaghetti », qui permet de détendre son corps, de distinguer le repos et l’agitation.

On peut également s’interroger sur sa météo personnelle, quel temps fait-il à l’intérieur de nous ? Cet exercice permet de reconnaître ses sentiments et à moins s’identifier à eux. « Je ne suis pas une averse, mais je constate qu’il pleut ». Rien ne reste parfaitement immobile. Les émotions sont des réactions à ce que l’on vit, ce que l’on pense, ce que l’on réalise. Apprendre à son enfant à reconnaître ses émotions, à les sentir et à les supporter est important. « Les émotions et les sentiments ne doivent pas être réprimés, transformés ni tout de suite exprimés ». Il importe de pouvoir les éprouver, d’y prêter attention. Un enfant peut s’apaiser quand il comprend que l’on peut accueillir une émotion. Il apprend à gérer sa météo personnelle.

Les sentiments et les pensées vont souvent de pair. Concernant les ruminations, il faut savoir que l’on ne peut pas arrêter l’apparition des idées mais on peut apprendre à ne plus écouter le flot de celles-ci. L’enfant peut alors diriger son attention dans le ventre où se trouvent la paix et le repos, là où il n’y pas d’idées. On peut construire avec l’enfant une boîte à ruminations dans laquelle on dispose les pensées et préoccupations qui minent celui-ci avant d’aller au lit et sur lesquelles on ferme le couvercle. Alors, l’enfant peut voir la boîte contenant ses pensées, celles qui ne se trouvent plus dans sa tête.

Eline Snel démontre aussi que les exercices de gentillesse aident l’enfant à prendre mesure du sentiment d’amour.

Et, pour finir, il est question de patience, confiance et lâcher prise. Nous nous heurtons à des situations auxquelles nous ne pouvons rien changer mais nous avons la possibilité de changer notre attitude à l’égard de celles-ci. On peut mettre en route notre « cinéma intérieur » en usant de façon consciente de la visualisation mentale ; les images peuvent nous aider même quand il est question de désirs irréalisables dans la mesure où le changement se produit inéluctablement.

Nous n’avons pas commencé à nous exercer mon fils et moi ; j’ai tenu à lire l’ouvrage avant. Je ne suis pas déçue. Ce livre m’a beaucoup apporté personnellement surtout au sujet de la reconnaissance des signaux du corps (merci la fibromyalgie !) et des émotions (merci aussi la fibromyalgie !). Le fait est que je m’aperçoit à quel point il aurait été utile pour moi, petite fille, de découvrir et d’apprivoiser la méditation, la pleine conscience. Je crois bien que ce parcours sera utile à la fois à mon fils et à moi. Je compte bien l’accompagner dans cet apprentissage. 

En outre, j’approuve la dimension d’éducation positive véhiculée par le livre.

Il est à savoir que des enseignants, même en maternelle, utilisent cette méthode de méditation à l’école pour calmer les enfants agités.

J’ai testé pour vous : Mon abécédaire de la boutique « Les enfants Roy »

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Les enfants Roy est une boutique qui vend des chansons et/ou livres personnalisés au nom de votre bonhomme ou de votre princesse.

On peut trouver dans cette boutique :

-> les disques personnalisés Starmyname : albums de chansons avec le prénom de l’enfant

-> les livres personnalisés : la gamme des petites histoires de Mistigri dédiée aux petits, la collection des contes  « Les mystères de la petite boutique »,  le recueil des 10 contes fantastiques (268 pages)

-> les produits non personnalisés dont l’Abécédaire : un magnifique ouvrage avec de sublimes illustrations avec des couleurs très sympa.

Mon fils a eu plaisir à ouvrir ce livre et à découvrir les lettres de l’alphabet les unes après les autres en bâtons, en lettres curives, en minuscules, en majuscules … Nous le regardons régulièrement. Quand mon fils se met à « travailler » (dès lors qu’il sort tout son petit matériel pour écrire à dessiner), il va chercher son Abécédaire pour s’appuyer dessus de manière à pouvoir tracer correctement les lettres des prénoms des copains qu’il souhaite inviter à la maison. Il utilise l’ouvrage de façon pratique tout en appréciant à sa juste valeur la qualité graphique des dessins nés de l’univers des contes.

Contre toute attente, l’Abécédaire présente également les chiffres et permet d’entamer des petits jeux qui permettent à l’enfant de comptabiliser. Je ne pensais pas trouver cela dans l’ouvrage et je trouve que c’est une excellente idée.

En tous les cas, Mon Abécédaire tombe à point nommé pour mon Petit Lutin de 4 ans puisqu’il commence sérieusement à apprivoiser les lettres et les chiffres. Il sait utiliser cet ouvrage afin de s’amuser dans son apprentissage.

Merci à Les enfants Roy d’avoir eu le soin de réaliser un tel produit !

Je le recommande vivement !!!

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Il est à noter que:

  • les coffrets CD sont gravés à l’unité et personnalisés sur la pochette
  • les livres sont imprimés à l’unité, reliés manuellement et leurs couvertures cartonnées à l’ancienne. Ils contribuent, par ailleurs, au respect de l’environnement.

J’ai testé pour vous : le film Patients de Grand Corps Malade

Sorti le 1er mars 2017, le film Patients de Grand Corps Malade est une adaptation du roman autobiographique de Fabien Marsaud, tétraplégique incomplet, qui raconte le séjour au Centre de Rééducation de ce dernier à la fin des années 90.

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Le slameur au corps brisé travaille en binôme avec Mehdi Idir pour réaliser ce film qui met en scène Benjamin – et non Fabien pour que le biopic puisse permettre de véhiculer une aventure collective plutôt que la seule histoire de Grand Corps Malade – incarné par Pablo Pauly.

J’ai trouvé ce film pédagogique car nous apprenons véritablement ce qui se cache derrière une personne sur fauteuil roulant : avoir un carrosse ne se limite pas à ne pas pouvoir marcher … il y a la perte d’autonomie, la dépendance, la difficulté d’actes de la vie quotidienne … et, aussi, les émotions qui sont traitées de façon pudique sans les surjouer. J’ai apprécié de voir ce film qui se veut non larmoyant  qui ne sombre pas dans l’apitoiement. Pourtant, il prend aux tripes tant l’histoire des cinq protagonistes est émouvante : merci à cette team portée par un magnifique casting. En même temps, l’humour est omniprésent dans ce film. Il s’agit d’un film de l’authenticité.

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L’infirmier qui s’adresse aux patients à la 3ème personne, certainement pour mieux prendre le recul nécessaire lui permettant de gérer sa relation avec des personnes handicapées attachiantes, m’a fait véritablement rire tout en me rappelant ces réveils difficiles qu’on peut avoir quand on séjourne à l’hôpital.

J’ai été touchée par le patient dont la mémoire défaille et qui se prête volontiers à écouter attentivement Ben quand celui-ci craque au moment où on lui annonce que ses espoirs sportifs sont à réévaluer.

Ce film est aussi une ode à l’amitié et à  la camaraderie ; on avance ensemble comme en témoignent les personnages unis dans leur parcours de reconstruction.

Honnêtement, je me suis dit en arrivant dans la salle de cinéma que c’était peut-être une mauvaise idée que de voir ce film alors que ça fait plusieurs mois que je suis en fauteuil et que je vis des moments compliqués du fait de la fibromyalgie, des instants de dépendance accrue du fait de cette maladie invalidante mais, au final, je ne regrette pas. Je suis sortie de ce film en me disant que la vie valait la peine d’être vécue qu’importe mes difficultés actuelles. 

Je n’ai pas lu l’ouvrage de Grand Corps Malade mais je compte bien m’y atteler sous peu.

Ci-dessous la bande originale :

Je vous laisse ci-dessous la chanson finale que j’ai adorée car elle ne fait que corroborer ma façon de voir la vie maintenant avec la fibro : il est nécessaire de trouver un « espoir adapté »

J’ai testé pour vous : le tapis Champ de Fleurs du groupe Bioloka pour soulager la fibromyalgie

En faisant diverses recherches sur Internet en quête d’un moyen de soulager mes douleurs fibromyalgiques, j’ai eu lu que le tapis Champ de Fleurs pouvait être une aide intéressante. Il s’agit d’un tapis de stimulation nerveuse destiné, entre autres, à diminuer les maux de dos et à procurer une sensation de détente. C’est un produit vendu par le site Les Maux de Dos qui appartient au groupe Bioloka, SARL créée en 2009, spécialisé dans le bien-être et la santé naturelle, dont le fondateur est Alexis Mertens.

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Le tapis Champ de Fleurs est un outil de soin personnel permettant de soulager les problèmes de dos, de névralgies, tendinites et autres douleurs de façon saine et naturelle. Il a été calibré pour déclencher un flux puissant d’endorphines qui réduit les douleurs et les inflammations mais aussi le stress en améliorant l’humeur. Ce tapis, conçu et fabriqué dans l’Union Européenne, est constitué d’un matelas en fibre de coco 100% naturelle (anti-acarienne) protégé par une housse 100% coton recouverte d’une 2ème housse constituée à 100% de lin sur laquelle se trouvent 221 stimulateurs en éco plastique, chacun composé de 25 pétales qui se terminent en pointe. Tous les matériaux sont certifiés par un label allemand qui garantit le respect d’une longue série de normes sanitaires et écologiques.

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Aussi, s’allonger dessus permet la stimulation de plus de 5 525 points dans le dos en vue :

  • de soulager la douleur en déclenchant la sécrétion d’une importante quantité d’endorphines
  • de permettre la détente des muscles du dos et de l’ensemble du système nerveux
  • de stimuler la circulation sanguine et nerveuse.

On peut aussi utiliser le Champ de Fleurs en application directe sur n’importe quelle partie du corps. En effet, on peut calmer un muscle ou une articulation douloureuse en retirant le matelas intérieur pour rendre cet outil de soin  pus souple et l’enrouler plus facilement autour d’un membre endolori.

Le tapis est adapté pour la fibromyalgie dans la mesure où il permet :

  • une amélioration de la circulation sanguine et lymphatique des tissus
  • une décontraction musculaire et nerveuse
  • une régulation hormonale
  • un soulagement de la douleur rapide du fait de la sécrétion des endorphines et, à plus long terme, grâce à l’amélioration de la circulation et à la décontraction
  • une amélioration du sommeil
  • une augmentation du niveau d’énergie
  • une régulation de l’appétit

Combien de temps durent les séances ?

Les séances peuvent durer entre 15 et 45 minutes. Prolonger le temps de la séance est possible car, dans tous les cas, cela ne pose aucun danger. Ceci dit, il a été observé que les 45 premières minutes sont celles qui génèrent le plus d’effet : les 20 à 30 premières minutes sont stimulantes et, après 30 minutes, l’effet de détente prédomine.

A quelle fréquence ?

Bien entendu, la fréquence des séances est au choix de l’utilisateur qui peut se servir du tapis Champ de Fleurs ponctuellement pour soulager une douleur ou régulièrement pour améliorer la santé de son dos et conserver les muscles ou le système nerveux détendus. Malgré tout, il est recommandé de faire une séance par jour pour une amélioration significative de la santé du dos.

Le tapis Champ de Fleurs peut être personnalisé puisqu’il existe plusieurs coloris ; j’ai le tapis couleur Naturel avec des fleurs de couleur Turquoise. J’adore.

Il existe, par ailleurs, différents autres produits dérivés qui permettent de constituer divers packs personnalisables :

  • un joli sac en lin pour transporter le tapis
  • un coussin qui mesure 34 x 45 cm et qui contient 95 stimulateurs : idéal pour la zone cervicale ou pour mettre l’accent sur les lombaires
  • un set pour les jambes

Pour info, il y a le journal « Le Figaro » qui parle du tapis Champ de Fleurs : ICI

Mon avis après ma 1ère séance : En découvrant le tapis Champ de Fleurs, j’ai été plus que surprise de constater à quel point les stimulateurs, picots en forme de fleurs de lotus, me faisaisent penser aux tapis à clous des fakirs. Assez dubitative sur le fait que ce tapis puisse me soulager alors même que j’étais persuadée que les picots allaient être très inconfortables, je commençais à me dire que ce procédé était un peu masochiste mais je suis passée outre mon appréhension : j’ai testé en t-shirt (pour commencer). Et, clairement, quelle surprise ! Aussi étonnant que cela puisse paraître, une fois que nous sommes allongés sur le tapis, les picots sont vite oubliés et le dos se détend assez rapidement. Bon, certes, les toutes premières minutes ne sont pas des plus faciles puisque ça picote mais il faut persévérer. Je pensais rester seulement 5 minutes sur le Champ de Fleurs et, finalement, au bout de 15 minutes, je n’étais pas disposée à me lever donc j’ai continué 5 bonnes grosses minutes la séance. Au lever, quelques petites marques étaient présentes sur ma peau mais rien de très alarmant, je vous rassure : je ne ressemblais pas à un fakir ! En clair, les douleurs se sont atténuées et, en prime, en effet, je me sentais relaxée et plus détendue. Les promesses ont été tenues.

Avez-vous essayé de votre côté ? 

Qu’en avez-vous pensé ?

J’ai testé pour vous DODOW

Comment s’endormir avec Dodow ?

C’est très simple….

Dodow permet de s’endormir plus rapidement sans médicamentation. Il s’agit d’un métronome lumineux inspiré par le le yoga, l’hypnothérapie et la méditation. Cet accessoire ultra ingénieux est fabriqué en France, il faut le savoir : merci à Greg, Gui, Pierre et Alex qui sont les papas de Dodow. Les fondateurs sont d’anciens insomniaques, des personnes qui ont été réellement confrontées au problème.

J’ai testé Dodow pour trouver le sommeil. La fibromyalgie fait qu’il est parfois très compliqué de sombrer dans les bras de Morphée (souvent à cause des douleurs). Par ailleurs, régulièrement ma tête est pleine de pensées dont je n’arrive pas à me débarrasser.

Là, je sors ce petit appareil et je me concentre sur la lumière projetée au plafond (jolie couleur en plus : bleue, couleur aux propriétés relaxantes) et je respire : j’inspire quand le faisceau lumineux s’étend et j’expire quand le faisceau lumineux rétrécit. Ca me rappelle l’application que j’utilise de temps en temps des Thermes Allevard, une application gratuite de cohérence cardiaque.

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Aussi, en me concentrant sur cette lumière, je romps avec le flot incessant de mes pensées diminuant ainsi mon activité cérébrale. En prime, ma respiration ralentit progressivement (Dodow emmène de 11 respirations à 6 respirations / minute) : mes expirations se font au fur et à mesure plus longues que les inspirations et cela génère une sensation de fatigue. C’est assez hypnotique en fait et permet de lâcher prise.

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Le petit métronome lumineux s’articule autour d’un programme de 8 minutes (celui que j’utilise), d’un programme de 20 minutes.

Verdict : vraiment satisfaite du produit. Je ne regrette pas. Je l’ai même proposé au chéri pour les fois où il se réveille plusieurs fois dans la nuit sans parvenir à se rendormir. Je compte aussi attendre un petit peu et montrer cet appareil vraiment très ingénieux à mon fils afin qu’il prenne, avant de s’endormir, un temps pour faire le vide dans sa tête. Clairement, je suis conquise.

En tant que fibromyalgique, je ne peux que le conseiller à des personnes souffrant de douleurs chroniques car, clairement, ça me permet de me décentrer de mes maux de manière à être plus disponible pour l’endormissement. C’est important d’autant que, comme vous le savez, bien dormir en tant que fibromyalgique est très difficile.

Une petite vidéo pour mieux comprendre :

Pour se procurer Dodow à 49€ :

https://www.mydodow.com/panier