Une question, une sage femme y répond !

Nouveau service gratuit et individualisé : cinq soirs par semaine, une sage femme répond à vos questions en live et en privé !

Du lundi au vendredi de 18h à 22h, une sage femme est en ligne pour répondre gratuitement aux questions que l’on peut se poser quand on attend un enfant, quand on allaite un enfant … sur aufeminin.com

Pour poser votre question :
Lorsque vous vous trouvez dans les pages de la rubrique Maman d’aufeminin ou sur les forums Maman, une boîte de dialogue apparaît en bas de votre écran. Il suffit de cliquer dessus pour l’ouvrir. Une sage femme est à votre écoute et répond en direct et gratuitement à vos questions et vos inquiétudes.

Il est aussi tout à fait envisageable d’avoir une retranscription de la conversation pour garder trace des conseils donnés.

Je tenais juste à faire passer le message car je trouve cette initiative très sympa ! Donc, autant en profiter !

Tu lis quoi ? # 2- Bébé, dis-moi qui tu es

téléchargement (1)

Une collègue qui a été enceinte avant moi m’a prêté ce livre et je tiens à l’en remercier (« Merci beaucoup Laure » !)

Livre à très petit prix, abordable pour tout le monde.

Ce bouquin est un petit traité d’antipuériculture pour mieux comprendre son nouveau-né.

Il est rédigé par le docteur Philippe Grandsenne, pédiatre à Paris.

A mon avis, ce livre est incontournable : il faut absolument le lire.

J’ai beaucoup aimé. Je l’ai lu très rapidement. L’auteur permet aux jeunes parents de se déculpabiliser car, oui, nous ne sommes pas des parents parfaits (et, nous ne le serons jamais !!!). Nous apprenons à être parents jour après jour en écoutant son enfant.

J’ai lu ce livre avant l’accouchement durant la grossesse mais je pense qu’il est nécessaire que je le relise !

En tous les cas, si vous avez bien compris, je le conseille très vivement !!!

PS : Le docteur Grandsenne a écrit un autre livre que je compte bien me procurer assez rapidement : « Bébé, raconte moi tes premières fois »

Tu lis quoi ? # 1 – Mon livre de grossesse

Avant de tomber enceinte, je ne savais rien au sujet de la grossesse (rien de rien !!!) donc il fallait absolument que je trouve un bouquin pour en apprendre plus mais aussi pour me rassurer à ce sujet.

J’ai choisi « Votre grossesse jour après jour » de Larousse sous la direction du Dr. Blott (avec les conseils d’une équipe d’experts et des images étonnantes pour suivre, chaque jour, l’évolution du bébé). Le Dr Blott est experte obstétricienne à Londres. J’ai trouvé ce livre très bien fait car il explique jour après jour le développement de l’enfant sans oublier non plus ce que peut vivre la maman.

1

Sommaire :

  • Enceinte en pleine santé : bien manger, faire du sport, les relations sexuelles, se soigner, les risques courants, un corps qui change, voyager lors de la grossesse
  • La grossesse jour après jour : 1er trimestre le début de l’aventure / 2ème trimestre : un nouveau cap / troisième trimestre, la dernière ligne droite
  • Le travail et l’accouchement
  • La vie avec votre bébé : les 12 premières heures, se découvrir, habitudes, soins, premières sorties, nourrir votre bébé, visite médicale, le bon équilibre, les unités de soins spécifiques, être à l’écoute, vivre bien, penser à soi, stimuler le bébé, faire le point, rétrospection, le couple, nouveau départ, la visite postnatale
  • Troubles et complications
  • Glossaire
  • Adresses utiles
  • Index
  • Remerciements

Et, vous, quels livres pourriez-vous conseiller ?

Commençons par le commencement, la grossesse … ces petites vérités que l’on tait

J’ai rencontré mon chéri, le papa de mon fils, via Internet.

Hé oui … ça se fait de plus en plus il paraît !

Pour être plus sérieuse, nous nous sommes rencontrés réellement le 1er avril 2006.

Nous avons emménagé ensemble le 18 août 2007.

J’ai rapidement voulu un enfant dès lors que j’avais trouvé le papa dans mon coeur et dans ma tête seulement celui-ci n’était pas clairement disposé à se lancer dans l’aventure si rapidement que moi. J’ai longtemps patienté. On ne peut pas obliger un homme à devenir Père. Faire un enfant se fait à deux donc je me devais d’attendre que mon amoureux soit prêt.

Je vais être honnête, je lui en ai voulu (beaucoup !) de ne pas être disposé à faire de nous des parents en même temps que moi. Il y a eu des moments bien difficiles où je me demandais s’il accepterait un jour de faire de moi une maman. J’ai tenu bon car je savais qu’il voulait un enfant, il n’était tout simplement pas prêt. Il fallait laisser le temps faire son oeuvre.

Le 11 décembre 2011, j’arrête la contraception car nous sommes enfin décidés, tous les deux, à laisser faire la Nature en espérant devenir des parents.

Je tombe enceinte le 26 janvier 2012.

PARLONS DE LA GROSSESSE !

Je tiens à pousser un petit coup de gueule : « non, la grossesse n’est pas épanouissante pour toutes les mamans !!! »

Bien entendu, je suis ravie d’avoir vécu une grossesse (malheureusement, bien des femmes ont des difficultés pour vivre une grossesse et je ne le perds pas de vue : loin de moi l’idée de heurter ou de froisser celles qui rêvent de tomber enceinte !) MAIS, pour autant, je tiens aussi à dire que ça n’a pas été chose facile pour différentes raisons. Alors, je me permets de dire haut et fort qu’aimer être enceinte n’est pas une obligation. On a parfaitement le droit de ne pas vivre une grossesse épanouie.

Dernièrement, une collègue est revenue sur le moment où j’étais enceinte en me disant qu’elle avait beaucoup pris sur elle car je n’avais pas été « facile ». Un peu décontenancée car je n’avais nullement perçu un gros changement de comportement chez moi (même mon chéri me dit que je n’ai pas été super méga giga chiante … euh tout de même, je suis toujours aussi caractérielle hein !), je m’excuse platement en répondant que je ne m’étais pas rendue compte. Elle me rétorque alors qu’elle ne parlait pas de mon caractère mais plutôt du fait que je tirais la gueule, que je n’avais pas l’air épanouie comme j’aurais du l’être en tant que future maman. Mouais !

Et, là, je prends sur moi car je suis en colère ! Non, non, non toutes les mamans ne réagissent pas de la même façon et ne vivent pas la grossesse comme un état de béatitude ! On nous « impose » souvent l’image d’une femme enceinte pleine de joie et fière de son état … seulement il y a toujours un océan entre ce qu’on lit dans les magazines et ce que l’on vit dans la vraie vie !!! N’hésitez pas à visionner le spectacle de Florence Foresti à ce sujet, Mother Fucker. Avec son humour, elle sait nous montrer qu’il y a une certaine omerta autour de certaines réalités de la grossesse.

La grossesse est un vrai chamboulement.

Alors cessons de culpabiliser !!! Je me répète mais « aimer être enceinte n’est pas une obligation » !!!

Clairement, je me suis sentie isolée car je gardais tout pour moi (inutile d’étaler le fait que je n’aimais pas être enceinte) de peur de passer pour une huluberlu !

Pour commencer, il faut se faire à l’idée de prendre du poids. Je sortais d’un rééquilibrage alimentaire grâce auquel j’avais perdu 27 kilos et même si je savais que j’allais m’arrondir je ne me doutais pas que j’aurais tant de mal à me faire à l’image de la femme enceinte que j’étais avec son gros bidou. J’ai vu revenir mes rondeurs et j’ai vu ma balance s’affolait très rapidement. J’ai tout de même pris 30 kilos au moins (oui, en fait, à la fin, j’ai arrêté de monter sur la balance). Je ne me suis pas gavée telle une ogresse mais le fait de tomber enceinte alors que je n’avais pas terminé ma phase de stabilisation a été très difficilement gérable. Je voyais le poids grimpait alors même que je ne faisais que très peu d’écarts. Bref, tout ça pour dire qu’enceinte, je me sentais tel un cachalot échoué. Et, ce corps me pesait.

Pour ne rien gâcher, j’avais dans l’idée de faire vraiment attention à moi et d’être une jolie future maman en m’achetant de superbes vêtements de grossesse mais c’était sans compter sur le fait que la moindre fringue pour femme enceinte coûte un bras ! Non, je n’exagère pas. Au final, merci Kiabi et la Halle aux Vêtements pour les vêtements abordables qui sont tout aussi saillants que les sacs à patates. Comment voulez-vous vous sentir « jolie » dans de tels vêtements avec je ne sais combien de kilos en trop ? Impossible !

Sans compter non plus qu’au bout d’un certain temps il devient assez difficile de gérer l’épilation maison ! En plus d’être grosse et mal habillée, j’étais tel un yeti car je ne me sentais pas assez à mon aise (oui, je détestais mon corps) pour aller dans un institut me faire épiler.

Alors, oui, on parle de la libido en laissant entendre qu’une femme enceinte est chaude comme la braise et que c’est l’éclate sexuelle … mais … grosse, mal habillée et poilue … on n’a pas vraiment l’impression d’être une femme fatale hein ! A la fin de la grossesse, on dormait séparément mon chéri et moi : j’étais tellement grosse et je bougeais tellement dans le lit (oui, on dort très mal à la fin de la grossesse) qu’il devenait urgent de trouver une solution pour que chacun puisse se reposer un minimum !

Ensuite, j’ai été arrêtée assez rapidement car j’avais des contractions. Il me fallait rester vigilante et ne pas trop en faire. J’ai eu passé de longues journées sur le canapé à regarder la télévision. Moralement, c’est dur ! Assez hyperactive, j’ai mal vécu le fait d’être sans activité. Mon ventre tirait à la moindre incartade me rappelant à l’ordre. La grossesse a bouleversé tout mon petit train-train quotidien. Assez maniaque au sujet du ménage, je voyais ma maison devenir une « porcherie » sans avoir la force et le courage de m’atteler à la tâche. En outre, ça n’était pas conseillé au vu de mon état. Alors, oui, ce n’est rien. Ce n’est pas grave. Seulement, ça destabilisait mes petites habitudes.

Les premiers mois de la grossesse sont difficiles (et, encore, j’ai eu de la chance car je n’ai pas eu les nausées !) car on est épuisé physiquement et qu’on stresse à mort (« est-ce que je ne vais pas faire une fausse couche ? ». En plus, on se sent un peu abandonné car les premiers vrais examens médicaux commencent clairement après le 3ème mois. Et, au moment où j’aurais du vraiment profiter de ma grossesse, j’ai appris au boulot que je passais d’un temps plein à un mi-temps au rendez-vous de fin d’année scolaire avec mon supérieur hiérarchique. Là, c’est la douche froide ! Je culpabilisais vis à vis de mon chéri que j’avais réussi à convaincre que l’on fasse un enfant en le rassurant sur notre bonne santé financière et j’étais mal vis à vis de mon futur bébé en me disant qu’on ne serait pas à la hauteur pour l’assumer financièrement. Gros coup de mou. Les hormones n’ont rien arrangé. J’ai fini par faire une asthénie. Je pleurais tous les jours. J’étais vraiment mal vis à vis de mon bébé et je me disais que je n’étais pas à la hauteur : comment pouvais-je pleurer tous les jours alors que j’attendais un heureux évènement ? Je ne voulais surtout pas que mon bébé se sente non désiré car ce n’était pas du tout le cas ! Une gentille sage-femme m’a dit qu’il fallait que je prenne un moment pour expliquer les choses à mon enfant, pour lui dire que je ne pleurais pas parce que je ne l’aimais pas mais plutôt que je pleurais parce que je l’aimais et que j’avais peur de mal l’accueillir. Et, un jour, je me suis retrouvée dans le bain en larmes en train de parler à mon bébé, de lui raconter tout ce que je traversais en insistant sur le fait que j’étais heureuse d’être sa future maman, que j’étais heureuse de pouvoir bientôt le rencontrer et lui montrer à quel point je l’aimais.

Mais, je ne vais pas noircir le tableau non plus car j’ai vécu aussi de formidables moments durant ma grossesse.

Le fait de sentir son bébé bougeait à l’intérieur de son ventre est une sensation indescriptible. C’est merveilleux. Quand il se manifeste, ce sont des moments magiques. J’adorais justement prendre des bains, me détendre et voir ses petits mouvements affleuraient au niveau de mon gros ventre. Bon, par contre, la nuit, c’est moins rigolo car, parfois, les bébés font la java et la maman a du mal à pouvoir dormir.

En tous les cas, même si ça n’a pas été facile tous les jours, je finis par dire que j’ai aimé ma grossesse car elle m’a permis de porter mon enfant et, ça, c’est le plus important !